5ème proposition

5ème proposition : Valoriser la notion de pluri-disciplinarité

Retrouvez les constats du thème dans le rapport complet et réagissez  en bas de page

Valoriser la pluri-disciplinarité dans la sphère de l’information environnementale en donnant aux experts en sciences sociales et humaines une place à côté des scientifiques, particulièrement dans les laboratoires de recherche fonctionnant sur des fonds publics où les chercheurs de sciences humaines et sociales pourraient intégrer les conseils d’administration.

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4 commentaires pour 5ème proposition

  1. CFDT dit :

    Valoriser la notion de pluri-disciplinaire, de bon sens, s’adresse aux ministères de la recherche et de l’enseignement supérieur. Ne cachons pas que ce vœux s’est toujours heurté aux conservatismes des milieux concernés et des modes de promotion des agents.

    • Bonjour et merci pour cette contribution.
      La pluridisciplinarité est effectivement un défi de taille mais je pense que cette proposition peut aboutir, l’élargissement des conseils d’administration des organismes de recherches en y intégrant des chercheurs des sciences sociales peut tout à fait s’envisager. Je suis convaincu qu’ils sauront démontrer tout l’intérêt de leur présence, mais il est essentiel de ne pas les présenter comme des « empêcheurs de tourner en rond »car ce n’est pas l’idée que je me fais de pluridisciplinarité. Leur présence doit être un atout et non un handicap, les organisations scientifiques ont tout à gagner avec cette évolution.

  2. Odier dit :

    Oui, valoriser la pluridisciplinarité en favorisant le pluralisme des experts.
    Ce qui veut dire que dans un débat donné, par exemple lors d’une enquête d’utilité publique ou d’une étude d’impact, les associations ou les élus minoritaires (pour un débat organisé par une collectivité territoriale) devraient pouvoir faire appel à un expert de leur choix.

    En pratique, on peut imaginer que ce dispositif de recours à expert-tiers soit géré sous l’autorité de l’agence française de développement durable (cf proposition 1).
    Le législateur pourrait s’inspirer de ce qui existe en droit du travail pour le droit à expertise des comités d’entreprise et comités d’hygiène sécurité et conditions de travail. Par exemple, pour l’expertise CHSCT, il existe une liste d’experts agréés établie par le ministère du travail. Le code du travail définit les circonstances dans lesquelles un CHSCT peut faire appel à un expert, lequel est alors rémunéré par l’entreprise. En cas de litige, le tribunal de grande instance doit être saisi.

    • Bonjour et merci pour votre proposition qui est très intéressante. Je crois non seulement que les groupes minoritaires doivent pouvoir bénéficier d’une capacité d’expertise mais également que la liste des experts (ou des études scientifiques) sur un sujet donné doit être clairement déterminée pour que le débat se déroule de la manière la plus sereine possible. Solliciter l’avis sur cette liste exhaustive de la nouvelle agence pourrait effectivement être idée à approfondir, l’objectif étant d’aller dans le sens de plus de transparence et d’indépendance des experts.

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